Les fans de Céline Dion s’arrachent les produits dérivés à Paris
À l’approche de ses concerts très attendus, le retour de Céline Dion dans la capitale suscite un engouement sans précédent, tant chez ses fans que chez les acteurs économiques. Un pop-up store installé au troisième étage des Galeries Lafayette est devenu en quelques heures le lieu de rencontre d’une communauté avide de souvenirs.
Le personnel, arborant des tee-shirts “I Love Céline Dion Paris”, guide les clients à travers une gamme variée de produits dérivés. Si les tee-shirts ornés de l’effigie de la chanteuse se vendent comme des petits pains, les rééditions rétro d’anciens produits, marquées “2026”, attirent également l’attention.
Des collaborations prestigieuses
Les collectionneurs se précipitent sur les éditions anniversaires des albums emblématiques de 1995 et 1996, D’eux et Falling into You. Amandine, 42 ans, témoigne : « Je suis venue spécialement pour l’occasion. En 1996, j’étais trop jeune pour m’offrir les souvenirs de la tournée. Trente ans plus tard, c’est un joli clin d’œil de pouvoir ramener ça comme souvenir. »
Noella, 52 ans, a également fait le déplacement depuis Amiens avec sa fille pour l’ouverture du magasin. En quelques heures, elle a dépensé 900 euros, une somme qu’elle justifie par son dévouement à l’artiste : « Je ne suis pas partie en vacances cet été, j’ai économisé. Céline, c’est mon plaisir. »
Cette boutique éphémère, qui fermera dans un mois, est une initiative d’Universal Music, ayant orchestré des collaborations avec des marques prestigieuses. La marque Maje, en charge de la distribution textile, a déjà réalisé 200 % du chiffre d’affaires prévu pour une journée. Le responsable commercial de la marque a également noté une forte présence sur les réseaux sociaux, où les vidéos du pop-up store circulent largement.
Pierre Hermé, le célèbre pâtissier, a également contribué à l’événement en lançant une collection limitée de macarons haut de gamme, présentés dans des coffrets métalliques portant le nom de “Céline Dion”. Trente ans après ses débuts à Paris, l’icône québécoise continue d’exercer une attraction indéniable.
Source : Le Dauphiné Libéré
