Le SOPK devient le Smop : bien nommer la première cause d’infertilité féminine pour mieux la soigner
C’est lors du dernier congrès européen d’endocrinologie, tenu en mai, qu’a été décidé le changement de nomenclature d’une pathologie, le syndrome ovarien polykystique (SOPK), qui est désormais officiellement désigné comme le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (Smop).
Cette maladie touche près d’une femme sur 10 en France et environ 170 millions de femmes dans le monde. Elle représente la maladie hormonale la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer. Le changement de terminologie vise à mieux refléter la complexité et la diversité des symptômes associés à cette condition, qui inclut des déséquilibres hormonaux et des problèmes métaboliques.
Les experts estiment que cette nouvelle appellation pourrait améliorer la sensibilisation et le diagnostic précoce, permettant ainsi une prise en charge plus adaptée. En effet, une meilleure compréhension de cette pathologie pourrait contribuer à réduire l’impact de l’infertilité chez les femmes concernées.
Source : L’Humanité