Mon Master 2026 : Chiffres clés et profils des candidats
Le parcours traditionnel menant au master, souvent perçu comme linéaire — l’obtention du bac, suivie de trois années de licence — ne concerne plus qu’un peu plus d’un étudiant sur cinq. Cette évolution souligne une diversification des profils des candidats.
De plus en plus d’étudiants issus de Bachelor Universitaire de Technologie (BUT), de licences professionnelles ou de classes préparatoires s’inscrivent sur les plateformes de candidature. À ces étudiants s’ajoutent ceux qui reprennent leurs études après une ou plusieurs années d’activité professionnelle, que ce soit pour se reconvertir ou pour acquérir de nouvelles compétences. Par ailleurs, une part significative des candidats provient de l’étranger, ayant effectué une partie de leur cursus ou obtenu un diplôme dans un autre pays. Ainsi, environ 22 % des candidats n’étaient pas inscrits dans l’enseignement supérieur français pour l’année 2025-2026. Ces diverses trajectoires révèlent que le master n’est plus réservé à ceux qui suivent un parcours académique continu.
Les candidats élargissent également leur recherche géographique. Pour maximiser leurs chances d’admission, beaucoup postulent dans des établissements situés loin de leur ville d’études actuelle. En effet, près de six candidatures sur dix concernent des formations situées à plus de 100 km du lieu où les étudiants suivent leur cursus.
Ces tendances témoignent d’un changement dans la perception et l’accès au master, rendant ce diplôme plus accessible à une population étudiante variée.
Source : CIDJ
