En 2022, les déplacements domicile-travail en France ont été majoritairement effectués en voiture ou en deux-roues motorisés, représentant 71 % des trajets. Les transports en commun ont été utilisés par 15 % des personnes en emploi, avec une utilisation particulièrement élevée dans les grandes aires urbaines, notamment à Paris où 42 % des actifs se déplacent en métro, bus, tramway, RER ou train. Les habitants des communes-centres privilégient davantage le vélo et la marche à pied, tandis que dans les zones périurbaines et rurales, la voiture reste le mode de transport prédominant, avec des temps de déplacement généralement plus longs. (insee.fr)
Par ailleurs, en 2022, plus de 490 000 personnes résidant en France métropolitaine travaillaient dans un pays frontalier. La majorité d’entre elles étaient employées en Suisse (environ 50 %), suivies par le Luxembourg (20 %), l’Allemagne et la Belgique (10 % chacune), et moins de 10 % dans d’autres pays voisins, principalement Monaco. Cette tendance a connu une augmentation sur plus de dix ans, touchant tous les pays voisins à l’exception de l’Espagne et d’Andorre, qui attirent moins d’actifs résidant en France. (insee.fr)
Les migrations résidentielles ont également évolué depuis les années 1960. En 1968, 90 % des départements comptaient une proportion de personnes nées et vivant dans leur département de naissance supérieure à 50 %. En 2022, cette proportion est tombée à 52 %, indiquant une mobilité accrue de la population à travers le territoire national. Cette dynamique varie selon les régions, avec des départements du nord et de l’est enregistrant davantage de départs que d’arrivées, tandis que ceux du sud et de la façade atlantique affichent des soldes migratoires positifs. (insee.fr)
Ces tendances reflètent une mobilité accrue de la population française, tant sur le plan résidentiel que professionnel, influençant les dynamiques économiques et sociales du pays.
(insee.fr)

