Interruption de tâche en médecine d’urgence : recommandations des experts en santé publique

Guide de bonnes pratiques : Interruption de tâche en médecine d’urgence

Les interruptions de tâches en médecine d’urgence représentent un défi majeur pour la sécurité des patients et la qualité des soins. Ces interruptions, définies comme l’arrêt inopiné, provisoire ou définitif d’une activité humaine, peuvent perturber le déroulement des soins et augmenter le risque d’erreurs médicales.

Contexte factuel

Les services d’urgence sont particulièrement vulnérables aux interruptions de tâches en raison de leur environnement dynamique et de la multiplicité des tâches à accomplir simultanément. Ces interruptions peuvent provenir de diverses sources, telles que des appels téléphoniques, des demandes de collègues ou des sollicitations de patients. Selon une étude, le taux d’interruptions moyen est de 6,7 par heure par infirmière, chaque interruption étant associée à une augmentation d’environ 13 % du risque d’erreurs, comme l’omission d’enregistrer l’administration d’un médicament ou l’administration du mauvais médicament. (omedit-centre.fr)

Données ou statistiques

Les interruptions de tâches sont fréquentes dans les services d’urgence, avec un taux d’interruptions moyen de 6,7 par heure par infirmière. Chaque interruption est associée à une augmentation d’environ 13 % du risque d’erreurs, telles que l’omission d’enregistrer l’administration d’un médicament ou l’administration du mauvais médicament. (omedit-centre.fr)

Conséquence directe

Ces interruptions peuvent entraîner des erreurs médicales, compromettant ainsi la sécurité des patients et la qualité des soins dispensés.

Source : Les équipes respectent les bonnes pratiques d’administration

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