« C’est bien aussi de fêter ça à la maison ! » : 10 000 supporters du Stade Toulousain célèbrent leur titre
Privée de célébration au Capitole en juin dernier, une dizaine de milliers de supporters s’étaient donnés rendez-vous ce mercredi au stade Ernest-Wallon pour rattraper le temps perdu. Après un entraînement et une séance de dédicaces, les joueurs ont présenté le Bouclier de Brennus devant un public conquis.
C’est un moment qu’ils attendaient depuis plus de deux mois. Vainqueurs de leur quatrième Brennus consécutif le 25 juin dernier face à Montpellier (28-20), les supporters « Rouge et Noir » n’avaient pas pu fêter leur victoire en raison de prévisions météorologiques annonçant de gros orages. « C’était impossible de ne pas marquer le coup quand même ! », a déclaré Fred, présent avec son fils Esteban.
Pas de place du Capitole cette fois, mais un stade Ernest-Wallon transformé en parc d’attractions avec animations diverses et entraînement ouvert. « On voulait vous remercier pour votre fidélité », a souligné le président Didier Lacroix avant la présentation du Brennus, point d’orgue de cet après-midi.
Sophie, vêtue des couleurs de son club, a exprimé : « Cela change un peu, c’est bien aussi de fêter ça à la maison. » Céline, venue avec son parrain, a ajouté : « C’est comme une famille et ça fait du bien de retrouver les siens. »
Malgré la chaleur, environ dix mille personnes ont partagé ce moment de joie. Patrick, qui tenait sa petite Chiara dans les bras, a noté que cela allait faire du bien à tout le monde de revenir voir des matchs après un été difficile marqué par des départs de joueurs.
Didier, supporter depuis trente ans, a confié : « que cela fait de la peine de voir partir des joueurs qui nous ont tant apporté, mais je ne pense pas que vous trouviez un supporter qui leur reprochera quoi que ce soit. »
Ce mercredi, il était surtout question de partage et de communion, illustré par le tour d’honneur des joueurs autour du bouclier de bois. « Jamais je ne m’en lasserai », a conclu Martine en quittant le stade.
Source : DDM – FREDERIC CHARMEUX

