Malus sur l’ultra fast-fashion : le secteur du prêt-à-porter féminin demande l’interdiction des plateformes.

Malus sur l’ultra fast-fashion : le patron du prêt-à-porter féminin réclame l’interdiction des plateformes pour

Ultra Fast-Fashion : Vers une Interdiction des Plateformes de Vente en Ligne ?

Yann Rivoallan, président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, a plaidé pour l’interdiction des plateformes d’ultra fast-fashion, telles que Shein et Temu, afin de protéger les consommateurs. Lors d’une interview sur franceinfo, il a déclaré : « On doit protéger les consommateurs, et les protéger, c’est interdire ces plateformes. » Cette déclaration intervient alors qu’un malus, visant à alourdir le coût des vêtements vendus sur ces plateformes, entre en vigueur.

Le malus consiste en un alourdissement de l’écocontribution déjà acquittée par les fabricants de vêtements, qui finance la collecte, le tri et le recyclage des textiles usagés. Rivoallan a souligné que cette initiative vise à « réfréner un peu le consommateur » en augmentant le prix des articles, rendant ainsi ces achats moins attrayants.

Il a également mis en lumière le problème de la surconsommation, affirmant que « une partie de la population s’appauvrit » en achetant des produits de mauvaise qualité. Cependant, il a reconnu qu’une interdiction immédiate n’est pas envisageable, en raison de la complexité logistique de la situation.

Cette évolution de la fiscalité est considérée comme un moyen de modifier les habitudes de consommation, en incitant les consommateurs à acheter moins de vêtements qu’il y a vingt ans, dans un contexte où la mode est de plus en plus critiquée pour son impact environnemental.

Source : Franceinfo, 1er septembre 2026.

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