Sénatoriales : accord PS-Ecologistes confirmé après l’aval des socialistes en Seine-Maritime

Sénatoriales : après l’aval des socialistes en Seine-Maritime, l’accord national PS-Ecologistes n’est plus menacé

Sénatoriales : Accord PS-Ecologistes renforcé après l’aval des socialistes en Seine-Maritime

À quelques jours de l’ouverture du dépôt des candidatures pour les élections sénatoriales, un consensus a été atteint entre socialistes et écologistes. Les deux partis, signataires d’un accord national en vue du scrutin prévu le 27 septembre, avaient récemment été confrontés à des tensions en Seine-Maritime.

Un hic en Seine-Maritime

La fédération socialiste de Seine-Maritime, dirigée par Nicolas Mayer-Rossignol, s’opposait à l’accord national, exigeant que la deuxième place de la liste soit réservée à l’écologiste Bénédicte Martin, ce qui a suscité des tensions au sein des Verts.

La place d’Hélène Geoffroy dans la balance

Pour faire pression, les écologistes ont menacé de rompre l’accord national, en jouant sur la candidature de Hélène Geoffroy, ancienne maire de Vaulx-en-Velin. Cette dernière, proche de Mayer-Rossignol, espérait obtenir la deuxième position sur une liste d’union PS-Ecologistes dans le Rhône. Les négociations ont été compliquées, d’autant plus que la gauche non-mélenchoniste a subi des revers électoraux dans la région, ce qui a renforcé les enjeux autour de cette position.

L’accord doit être entériné par la fédération socialiste de Seine-Maritime

Après plusieurs réunions, un compromis a été trouvé. La candidate écologiste devrait être validée par ses homologues socialistes, et Hélène Geoffroy obtiendrait sa place sur la liste dans le Rhône. Un vote de la fédération socialiste normande reste à effectuer pour officialiser cet accord. Les deux partis pourraient ainsi espérer obtenir deux sièges dans le département, sur les six à pourvoir.

« L’accord permet de maintenir le groupe au même nombre »

Sans cet accord, les deux groupes risquaient de perdre des sièges. Thomas Dossus, sénateur sortant, a souligné que trois des sept sénateurs renouvelables étaient en grande difficulté. L’accord vise à compenser ces pertes potentielles en ciblant des sièges en Seine-Maritime, en Savoie et en Haute-Garonne. Ce dernier département pose un défi, car il n’est pas inclus dans l’accord national, et les écologistes envisagent de s’allier à la France Insoumise pour soutenir un candidat « Divers gauche ».

Pour l’heure, l’ambiance semble apaisée entre socialistes et écologistes sur le sujet des élections sénatoriales, bien que d’autres enjeux politiques demeurent en suspens.

Source : Public Sénat

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