C’est une grosse responsabilité de chanter pour guérir : dans les coulisses du dernier album de Fatoumata Diawara
Au Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua), situé dans un quartier d’Abidjan, l’artiste malienne Fatoumata Diawara a présenté son dernier projet musical. Ce festival, organisé par les membres du groupe Magic System, est une plateforme de rencontre pour divers artistes et un lieu de célébration de la musique urbaine.
Fatoumata Diawara, reconnue pour son travail dans la musique, le cinéma et le théâtre, a collaboré avec plusieurs artistes de renom, tels que Matthieu Chedid, Damon Albarn et le groupe Gorillaz. Son nouvel album, intitulé « Massa » (l’éternel), représente son quatrième projet solo. Dans cet album, elle aborde des thèmes variés, notamment son engagement pour la liberté des femmes et son processus créatif.
Lors d’un échange, Diawara a déclaré : « Chanter, c’est toujours défendre quelque chose. » Elle a précisé que dans cet album, elle souhaitait rendre hommage à son père, décédé il y a quelques années, et a partagé sa difficulté à accepter cette perte. Cette réflexion personnelle souligne l’importance de la musique comme moyen d’expression et de guérison.
L’album « Massa » s’inscrit dans un parcours artistique riche, où chaque note et chaque parole visent à susciter des émotions et à engager un dialogue sur des sujets sociétaux cruciaux.
Source : L’Humanité.
