Disparition d’Édouard Balladur : Les Élus de la Côte d’Azur Rendent Hommage
Édouard Balladur, dernier Premier ministre de François Mitterrand, est décédé. Bien qu’il ait été considéré comme un grand favori pour la présidence de la République face à Jacques Chirac en 1995, il n’a jamais accédé à ce poste. Sa mort a suscité des réactions parmi plusieurs élus de droite des Alpes-Maritimes.
Un Hommage Éloquent
Le maire de Nice, Éric Ciotti, a exprimé son chagrin sur le réseau social X, rappelant son engagement en tant que « militant gaulliste du RPR ». Il a souligné son soutien à Balladur en 1995, évoquant son désir de réformer et de raviver la foi en la France. Ciotti a décrit Balladur comme « un grand homme d’État qui aurait redressé la nation », louant son « réformisme et son courage ».
Éloges Détailés
David Lisnard, maire de Cannes, a également salué le bilan de Balladur, le qualifiant de ministre d’État et ministre de l’Économie ayant libéré les prix et ouvert les marchés. Il a mis en avant une note récente de Balladur sur « L’Europe et notre souveraineté », considérée comme essentielle pour repenser l’Europe.
Jean Leonetti, maire d’Antibes, a rendu hommage à ses qualités humaines, notant « la courtoisie et la bienveillance » qui caractérisaient ses conseils.
Réactions Diverses
Éric Pauget, conseiller municipal d’Antibes et député, a qualifié Balladur de « défenseur d’une droite de convictions », évoquant sa modération. Anthony Borré, conseiller municipal d’opposition à Nice, a souligné que Balladur représentait une époque où la politique ne se confondait pas avec l’agitation, ajoutant que « une figure singulière de la Ve République disparaît ».
L’ancien maire de Nice, Christian Estrosi, n’a pas encore fait de déclaration publique.
La disparition d’Édouard Balladur marque la fin d’une époque politique, laissant un héritage complexe et des souvenirs partagés par ses contemporains.
Source : Nice Matin

