Altercation entre Sébastien Delogu et la police : une tension palpable
Lundi dernier, le député insoumis Sébastien Delogu a été impliqué dans une altercation avec trois policiers, qui a conduit à sa garde à vue durant huit heures. Ce fait a suscité des discussions sur la relation entre La France Insoumise (LFI) et les forces de l’ordre, notamment lors d’une émission des « Grandes Gueules ».
Delogu a qualifié la procédure de « démesurée », regrettant les circonstances de son interpellation. Les policiers l’avaient interrogé suite à une plainte pour outrage, dans le cadre d’une enquête de « flagrance diligentée pour outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ».
Une campagne médiatique dénoncée
Sébastien Delogu a dénoncé ce qu’il appelle « une campagne médiatique de dénigrement », alimentée par des « fuites policières mensongères ». Un auditeur, Chris, a exprimé sur le plateau des « Grandes Gueules » son sentiment que LFI est victime d’un « acharnement ». Il a ajouté : « J’ai l’impression que LFI dérange, c’est clair, on le sent. »
Contexte de l’incident
L’incident s’est produit vers 15h15, lorsque trois policiers en civil, à la recherche d’un homme soupçonné de vol, ont tenté d’entrer dans l’immeuble de Delogu. L’élu a d’abord refusé de les laisser entrer, affirmant que les policiers n’avaient pas donné leur identité. Plus tard, des échanges houleux ont eu lieu dans un couloir.
Appel à la transparence
Les policiers accusent Delogu de les avoir insultés, ce qu’il conteste. Il a déclaré : « C’est au contraire moi qui ai été injurié et agressé sans aucune raison. » La chroniqueuse Sandrine Pégand a rappelé que les déclarations des policiers ne constituent pas une vérité judiciaire et a questionné la nature des accusations. Bruno Poncet, un autre intervenant, a proposé de rendre obligatoire l’utilisation de caméras pour les policiers, afin d’asr une plus grande transparence dans de telles situations.
Conclusion
Cette altercation met en lumière les tensions existantes entre certains députés de LFI et les forces de l’ordre, soulevant des questions sur la légitimité des actions policières et la perception des citoyens vis-à-vis de celles-ci.
Source : RMC/BFMTV

