Le Festival du Film Francophone d’Angoulême toujours au beau fixe
Les salles du Festival du Film Francophone d’Angoulême (FFFA) ont accueilli en 2025 65 000 personnes. Il est fort à parier que, cette année encore, ce chiffre va être égalé voire dépassé.
Comme chaque année depuis 2008, l’arrivée du Festival marque la fin de l’été. Pour cette 19e édition, bien que la météo ait été parfois capricieuse, avec des orages et de la pluie, l’enthousiasme des spectateurs reste intact. Ils sont attirés par une programmation riche en avant-premières, souvent présentées par les équipes des films, ainsi qu’une compétition variée et des hommages à des figures emblématiques telles que Nathalie Baye et Jean Marbœuf, sans oublier le Cambodge, pays invité cette année.
Le coup d’envoi des festivités a été donné le 24 août au soir avec la projection de Ni vue, ni connue, film de Marc Fitoussi, présenté en présence d’Isabelle Huppert, Sandrine Kiberlain et Anne Marivin. Ce film aborde de manière malicieuse la vie des célébrités. Dans l’après-midi, Gustave Kervern a également présenté Voilà, c’est fini, sa dernière œuvre.
Les projections se succèdent et offrent une plateforme à des réalisateurs comme Marie Clémentine Dusabejambo, dont le film Ben’imana traite du conflit entre une mère rescapée du génocide des Tutsis et sa fille adolescente. Mathias Mlekuz, lauréat de plusieurs prix l’an dernier, présente quant à lui Mon fils président, une comédie sur les relations père-fils.
D’autres films tels que Demain, je tombe amoureux de Martin Provost et En haut de la pile de Louis-Julien Petit abordent des thèmes variés, de l’amour à la gestation pour autrui, attirant un public toujours plus large.
Le cinéma CGR, situé sur la place Nathalie Baye, continuera d’accueillir de nombreuses équipes de films jusqu’à samedi. Parallèlement, l’espace Franquin proposera une masterclass avec Franck Dubosc, ainsi que des rencontres littéraires avec des auteurs et artistes.
Source : Avoir-Alire.com

