Aux États-Unis, « les étrangers sont un peu l’oxygène de la recherche », selon Nourredine Melikechi
Nourredine Melikechi, physicien et doyen du Kennedy College des sciences de l’université du Massachusetts à Lowell, s’exprime sur l’importance des chercheurs étrangers dans le domaine scientifique américain. Ancien membre de la mission martienne de la NASA, il a également travaillé sur des projets liés à la lutte contre le cancer. Dans un entretien, il évoque son parcours et les défis rencontrés dans le milieu de la recherche aux États-Unis, notamment sous l’administration Trump.
Melikechi souligne que les scientifiques venus d’autres pays apportent une contribution indispensable à l’innovation et à l’avancement des connaissances. Selon lui, leur présence est cruciale pour maintenir le dynamisme de la recherche, qui souffre souvent d’un manque de financement et de soutien institutionnel.
Le chercheur rappelle également que le climat politique peut influencer la recherche scientifique. Sous l’administration précédente, certaines politiques ont rendu l’environnement moins accueillant pour les chercheurs internationaux, ce qui pourrait avoir des répercussions sur l’attractivité des États-Unis en tant que destination pour les talents scientifiques.
Cette situation met en lumière la nécessité d’une politique d’immigration favorable aux chercheurs, afin de garantir que les États-Unis continuent d’être un leader mondial dans le domaine de la recherche scientifique.
Source : RFI



