INTERVIEW : Prendre Schengen « en otage » n’enrayera pas le populisme, selon le Luxembourg
Le Grand-Duché de Luxembourg a récemment exprimé ses préoccupations concernant l’instauration de contrôles aux frontières dans l’espace Schengen. Dans une interview accordée à Euractiv, des responsables luxembourgeois ont soutenu que de telles mes n’atténueront pas la montée du populisme, mais pourraient au contraire renforcer les mouvements d’extrême droite.
Contexte factuel
L’espace Schengen, qui permet la libre circulation des personnes entre 26 pays européens, est souvent au cœur des débats politiques, notamment en ce qui concerne la gestion des flux migratoires. Les récentes propositions visant à rétablir des contrôles aux frontières ont suscité des inquiétudes quant à leur impact sur l’unité européenne et sur les valeurs fondamentales de la liberté de circulation.
Données ou statistiques
Bien que des chiffres précis n’aient pas été rapportés dans cette interview, le Luxembourg souligne que l’instauration de nouvelles restrictions pourrait alimenter un sentiment anti-européen et renforcer les partis populistes. Des études antérieures ont montré que les mes de contrôle aux frontières peuvent exacerber les tensions sociales et politiques, au lieu de résoudre les problèmes liés à l’immigration.
Conséquence directe
Les responsables luxembourgeois avertissent que ces mes pourraient avoir l’effet inverse de celui escompté, en renforçant les discours populistes et en divisant davantage les sociétés européennes.
Source : Euractiv.



