La présence régulière de cas de chikungunya dans l’Hexagone, transmis par le moustique tigre, témoigne de l’implantation persistante de cette maladie depuis plusieurs années sur le territoire.
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Une vingtaine de cas autochtones de chikungunya, une maladie transmise par le moustique tigre, ont été identifiés dans l’Hexagone, selon un rapport de l’agence de santé publique publié le 19 août. Des cas de dengue, également véhiculée par ce même insecte, ont été constatés.
Au 17 août, « 3 épisodes de chikungunya totalisant 25 cas » avaient été recensés, principalement dans le Tarn et en Gironde, selon le bilan hebdomadaire de Santé publique France. Par ailleurs, quatre cas de dengue ont été signalés dans le Tarn, l’Hérault et la Dordogne.
La persistance de cas de chikungunya en France, transmise d’un humain à l’autre par le moustique tigre, indique une implantation durable de la maladie sur le territoire. Ce phénomène, associé à la mondialisation et à l’urbanisation, a été facilité par le réchauffement climatique, qui a permis au moustique tigre de s’étendre dans des zones où il était absent auparavant.
Autrefois limité aux régions tropicales et subtropicales, le moustique tigre est désormais présent dans 83 départements de France métropolitaine, avec une période d’activité qui s’étend de mai à novembre. En outre, Santé publique France a signalé 18 cas de fièvre West Nile, une maladie transmise par une autre espèce de moustique, enregistrés depuis le début de l’été, non seulement dans le Sud mais également en région parisienne.
Source : Santé publique France



