Vue d’un champ de maïs partiellement récolté, avec des tiges sèches et des chaumes, à Montaigu, dans la région des Pays de la Loire, en France, le 9 août 2026. Le champ présente des signes de stress hydrique affectant les cultures céréalières pendant la saison estivale. MATHIEU THOMASSET/HANS LUCAS VIA AFP
Des sols jaunis, brûlés par le soleil, des villages privés d’eau potable, des rivières à sec… La France, accablée par la sécheresse, affiche ces jours-ci un visage méconnaissable. Et la situation n’est pas franchement meilleure dans le sous-sol. Selon le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), au 1er août, près de deux tiers des nappes phréatiques, principales réserves d’eau potable du pays, présentaient des niveaux sous les normales.
Cette sécheresse exceptionnelle, dont les conséquences s’annoncent désastreuses pour l’agriculture française, a ravivé le débat sur le stockage de l’eau, réclamé par une partie du monde agricole. Face au changement climatique, ce levier n’a pourtant rien d’une solution miracle, prévient un chercheur.
Source : Nouvel Observateur



