Jean-Michel Aulas sous pression à Lyon après une plainte pour viol contre son directeur de campagne
Jean-Michel Aulas, ancien président de l’Olympique Lyonnais, est confronté à une situation délicate à Lyon suite à une plainte pour viol déposée en mai dernier contre son directeur de campagne, Roman Abreu. Aulas a déclaré avoir été informé par la victime présumée dès février, lui conseillant de porter plainte sans toutefois écarter son conseiller, qui conteste les accusations. La pression s’intensifie autour de l’ex-candidat aux municipales, y compris au sein de son propre camp.
Isolé, Jean-Michel Aulas refuse de se retirer de son poste à la Métropole de Lyon, malgré la demande de sa partenaire politique, Véronique Sarselli, présidente de la Métropole. Cette demande fait suite aux révélations de BFM Lyon concernant la plainte pour viol déposée contre Abreu, des faits qui auraient eu lieu pendant la campagne électorale.
Lors d’une réunion récente, Sarselli a reçu le soutien des élus de la majorité, mais Aulas, désormais premier vice-président de la Métropole, maintient sa position et refuse de s’écarter.
Jean-Michel Aulas insiste sur le fait qu’il n’est ni mis en cause ni impliqué dans la procédure judiciaire. Il a rencontré la victime présumée, une militante de 20 ans, qui lui a expliqué avoir été violée par soumission chimique par Roman Abreu. Aulas affirme avoir conseillé à la jeune femme de déposer plainte, ce qu’elle n’a pas fait à l’époque. Abreu, quant à lui, nie les accusations de viol tout en reconnaissant avoir eu une relation consentie.
Les élus de la majorité critiquent Aulas pour ne pas avoir pris des mes contre son directeur de campagne et pour ne pas avoir signalé les faits aux autorités.
Source : BFM Lyon
