La France a connu une augmentation significative des cyberattaques en 2025, notamment en matière de fuites de données et d’attaques par rançongiciel. Selon le Panorama de la cybermenace 2025 de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), 1 366 incidents ont été traités, dont 128 compromissions par rançongiciel et 196 incidents d’exfiltration de données, en hausse de 51 % par rapport à 2024. (cyber.gouv.fr)
Par ailleurs, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a enregistré 6 167 violations de données en 2025, soit une augmentation de 9,5 % par rapport à l’année précédente. (devorsine.com)
Ces données placent la France parmi les principales cibles européennes de rançongiciels, aux côtés de l’Allemagne. Les secteurs les plus touchés incluent l’éducation et la recherche (34 % des incidents), les ministères et collectivités territoriales (24 %), la santé (10 %) et les télécommunications (9 %). (cyber.gouv.fr)
Les conséquences directes de ces cyberattaques sont multiples, allant de l’interruption des activités des organisations concernées à des atteintes à la réputation et des responsabilités civiles accrues. La professionnalisation des cybercriminels et l’utilisation d’outils sophistiqués, y compris l’intelligence artificielle, compliquent davantage la détection et la prévention de ces menaces. (cyber.gouv.fr)
Face à cette situation, les autorités françaises renforcent leurs efforts pour améliorer la cybersécurité, en encourageant les organisations à adopter des mes de protection robustes et en sensibilisant le public aux risques liés aux cyberattaques.


