Incendies dans les Landes : « La situation évolue plutôt favorablement » selon le préfet
Après trois jours de lutte acharnée contre les flammes, la situation dans la forêt des Landes semble s’améliorer. L’incendie de Luglon, qui n’a pas connu de « reprise majeure » durant la nuit de samedi à dimanche, a été évalué par le préfet du département, Gilles Clavreul, qui a souligné que « la situation évolue plutôt favorablement ».
Un bilan en évolution
Bien que la pluie tant espérée n’ait pas été au rendez-vous, quelques gouttes sont tombées en début de soirée samedi. Ce dimanche matin, un sentiment de calme régnait dans la salle des fêtes où des bénévoles s’affairaient à servir le petit-déjeuner aux pompiers. Le préfet a également annoncé que la superficie parcourue par les flammes a été réévaluée à 1.700 hectares, contre les 1.600 hectares estimés la veille. Ce changement est attribué à un travail de cartographie effectué par des drones.
Conditions de travail améliorées
Les informations fournies par les drones ont permis de constater que l’incendie principal et un second foyer, né d’une saute de feu vers le village de Garein, s’étaient rejoints. Cela réduit le nombre de lisières à traiter. Avec une humidité encore à des niveaux intéressants et des températures en baisse (28 °C attendus dans l’après-midi, contre 40 °C au début de l’incendie), les 550 pompiers mobilisés bénéficieront de « conditions plus favorables pour travailler », selon le représentant de l’État.
Retour des évacués encore incertain
Malgré ces avancées, il est encore trop tôt pour permettre le retour des 650 évacués, principalement à Luglon. Le préfet a précisé que « pour l’instant, les zones ne sont pas en sécurité, on ne peut pas parler de retour à la maison malheureusement ».
Ce feu représente le troisième incendie majeur de l’été dans le massif des Landes de Gascogne, qui est principalement constitué de pins maritimes, fragilisés par les vagues de chaleur liées au changement climatique. Les précédents incendies ont touché Biscarrosse (3.700 hectares) et Saumos en Gironde (42.000 hectares).
Source : 20 Minutes.



