« On se sent bien seul » : nouveaux maires, ils dressent le bilan de leurs 100 premiers jours
À Nurieux-Volognat, Philippe Pernet, nouveau maire, a récemment partagé son expérience après 100 jours à la tête de sa commune. À quelques années de la retraite, il a choisi de s’investir dans le village de son enfance, où il a également débuté sa carrière professionnelle. Fort d’une expérience antérieure en tant que conseiller municipal et vice-président de la communauté de communes de l’Isle Crémieu (Isère), ses débuts en tant que premier magistrat sont marqués par une multitude de découvertes.
« Gérer une commune revient à gérer une entreprise », souligne Philippe Pernet. En tant que cadre commercial, il se sent à l’aise dans cette nouvelle fonction, appréciant les contacts humains et la négociation. Il insiste sur l’importance de son équipe, qu’il considère comme une richesse humaine essentielle. « Je crois au pouvoir de changer les choses étant bien entouré et sachant déléguer », ajoute-t-il.
Cette période de transition pour les nouveaux maires, comme Philippe Pernet, met en lumière les défis et les responsabilités qui incombent à leurs fonctions. La gestion des communes, souvent comparée à celle d’une entreprise, nécessite une adaptabilité et une bonne communication avec les équipes administratives et techniques.
Les enjeux auxquels ces élus font face sont multiples et variés, allant de la gestion des finances locales à l’amélioration des services publics. Alors que certaines communes peinent à attirer de nouveaux habitants, d’autres, comme Nurieux-Volognat, espèrent dynamiser leur environnement en s’appuyant sur une gouvernance participative.
En conclusion, ces 100 premiers jours représentent un tournant pour ces nouveaux maires, qui doivent naviguer entre attentes des citoyens et réalités administratives. Leur capacité à fédérer et à agir rapidement sera déterminante pour l’avenir de leurs communes.
Source : Le Progrès



