Classement de Shanghaï : Paris-Saclay maintient sa position de leader parmi les universités françaises
Le classement annuel de Shanghaï, publié le 15 août, confirme la domination des universités américaines et britanniques, avec Harvard en tête, suivie de Stanford et du MIT. Au Royaume-Uni, Cambridge et Oxford se classent respectivement quatrième et septième.
Dans ce palmarès, la France se maintient avec 27 établissements dans le top 1000, dont quatre dans le top 100. L’université Paris-Saclay se distingue comme la meilleure université française, occupant la 13e place mondiale, identique à l’année précédente. Elle est suivie par l’université Paris Sciences et Lettres (PSL), qui progresse d’une place pour atteindre le 33e rang mondial. Sorbonne Université se positionne à la 55e place, en baisse par rapport à la 43e place en 2025, tandis que l’Université Paris Cité se classe 57e, contre 60e l’année précédente.
La France intègre le Top 10 mondial
Deux nouvelles institutions françaises intègrent le classement : l’Université de Bretagne Occidentale, pour la première fois, et l’Université d’Angers, absente depuis 2021. En revanche, l’INSA Toulouse et l’Université Paris-Est Créteil sortent du classement.
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche a salué cette avancée, indiquant que, malgré un nombre constant d’établissements par rapport à l’année précédente, la France a gagné un rang, atteignant désormais la 10e position mondiale. Cette évolution est présentée comme un reflet de la qualité et de la reconnaissance des travaux scientifiques français à l’international.
Des critères régulièrement contestés
Établi depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghaï Ranking Consultancy, ce classement repose sur six critères, notamment le nombre de Prix Nobel et de médailles Fields, le nombre de chercheurs parmi les plus cités, ainsi que le volume de publications dans des revues prestigieuses comme Science et Nature. Ces critères, qui privilégient les sciences exactes au détriment des sciences humaines, suscitent des critiques sur la représentativité du classement.
Le ministère a précisé que, bien que ce classement soit un indicateur d’importance, il ne saurait résumer à lui seul la qualité d’un système d’enseignement supérieur et de recherche, soulignant que d’autres aspects, tels que la qualité des formations et le rôle social des universités, doivent également être pris en compte.
Source : Shanghaï Ranking Consultancy.


