Faustine Bollaert se confie sur son rapport au jeu avec ses enfants
Faustine Bollaert, animatrice de l’émission « Ça commence aujourd’hui », a récemment partagé ses réflexions sur un tabou parental : le plaisir de jouer avec ses enfants. Dans une interview accordée au média Lou, elle a avoué ne pas apprécier cette activité, un sentiment qui lui a souvent valu des critiques et un sentiment de culpabilité. « Je n’ai jamais adoré jouer », a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle a été souvent interpellée sur son manque d’enthousiasme à l’égard des jeux d’enfants, notamment ceux impliquant des figurines Playmobil.
Aujourd’hui, Bollaert aborde ce sujet avec humour. « Ah non, ça me fait chier, en fait. Ça me fait chier. Mais c’est un tabou », a-t-elle affirmé, soulignant qu’après quelques minutes de jeu, elle éprouve un sentiment d’irritation. « C’est horrible parce que je tiens trois minutes et après, j’allais dire : ‘Je ne l’aime même plus, mon enfant qui m’impose ça.’ Je lui en veux, en fait », a-t-elle plaisanté.
Cependant, ne pas aimer jouer ne signifie pas qu’elle rejette les moments en famille. Faustine Bollaert aime rire et danser avec ses enfants, Abbie et Peter, et se décrit comme « un clown » dans ces moments. Elle préfère transformer les routines quotidiennes en moments joyeux, en mettant de la musique et en dansant dans la cuisine.
Lorsqu’il s’agit de jeux, elle opte pour des activités simples et rapides, telles que le Uno, le Qui est-ce ?, les cartes et le Mikado. Les jeux de stratégie, en revanche, ne l’intéressent pas. « Dès qu’il s’agit de faire des stratégies, j’ai envie de mourir », plaisante-t-elle. Sa fille Abbie, consciente des limites de sa mère, lui propose souvent des jeux simples pour s’asr qu’elle s’amuse aussi.
Cette franchise de Faustine Bollaert met en lumière un aspect souvent négligé de la parentalité : le fait que tous les parents n’éprouvent pas le même plaisir à participer aux jeux d’enfants, et qu’il est normal de chercher d’autres façons de créer des moments de complicité.
Source : Parents.fr



