Des chercheurs du Plymouth Marine Laboratory et de l’Université de Plymouth ont montré que les composants des crèmes solaires agissent comme des polluants pseudo-persistants dans les océans.
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Les rayons UV du soleil représentent un danger majeur pour la santé humaine, étant la première cause de cancer de la peau. Pour s’en protéger, l’utilisation de crèmes solaires est essentielle. Cependant, ces produits, lorsqu’ils sont lavés dans l’eau lors de la baignade, deviennent très toxiques pour les organismes marins. Chaque année, entre 6 000 et 14 000 tonnes de crème solaire polluent directement les récifs coralliens, affectant toute la vie aquatique, tant en mer qu’en eau douce.
Les filtres solaires, introduits dans les années 1950, ont été peu étudiés, ce qui souligne la nécessité de recherches approfondies pour identifier les substances dangereuses et leurs interactions. Ces crèmes peuvent former des cocktails chimiques nocifs en se mélangeant à d’autres polluants, notamment au plastique, qu’elles protègent, empêchant ainsi sa décomposition.
Il est recommandé de privilégier des crèmes solaires moins impactantes, en évitant des composés comme l’oxybenzone et l’octinoxate, tout en optant pour des filtres minéraux sans nanoparticules. Il est crucial de promouvoir des tests plus rigoureux et des normes strictes pour développer des alternatives non polluantes.
Des solutions existent. En 2025, une crème solaire à base d’algues comestibles, comme la laitue de mer, a été testée avec succès, offrant une lueur d’espoir pour l’avenir.
Source : Plymouth Marine Laboratory et Université de Plymouth.



