Pour la promo de « La Fin d’Oak Street », la Warner fait appel à un street artiste après une polémique sur l’IA

La Warner Bros mise sur l’art urbain pour promouvoir « La Fin d’Oak Street »

Pour la sortie de son nouveau film « La Fin d’Oak Street », qui sera en salles ce mercredi 12 août, Warner Bros a transformé une rue de Londres en un véritable tableau vivant. Le street artiste Joe Hill a réalisé un trompe-l’œil impressionnant, simulant une route qui se termine abruptement au bord d’une falaise, avec un dinosaure en arrière-plan, ajoutant une touche d’humour et d’originalité à la campagne promotionnelle.

Cette initiative intervient après une polémique autour d’une vidéo promotionnelle générée par intelligence artificielle (IA) qui a suscité des réactions négatives sur les réseaux sociaux. La vidéo, réalisée en partenariat avec l’application DogPack, mettait en scène Starbuck, le chien du film, dans un podcast avec d’autres animaux, dont les voix avaient été générées par IA.

Contexte de la polémique

L’utilisation de l’IA pour promouvoir un film, surtout quand il bénéficie d’un budget conséquent et de talents reconnus, a été mal perçue par une partie du public. Sur des plateformes comme X, TikTok et Instagram, de nombreux internautes ont exprimé leur mécontentement, certains allant jusqu’à appeler au boycott du film. D’autres ont nuancé leurs critiques en soulignant que la responsabilité revenait aux équipes marketing et non à celles qui ont produit « La Fin d’Oak Street », qui a été bien accueillie par la critique.

Réactions et ajustements

Pour rectifier le tir, Warner Bros a opté pour une approche plus humaine avec sa promotion à Londres. La peinture en 3D, située près de la station de métro de Canary Wharf, ainsi que des décors physiques et des animatroniques de petits dinosaures, ont été bien reçus par le public. Cette initiative souligne que, malgré la montée de l’IA et de la réalité augmentée, l’authenticité et l’interaction humaine restent des atouts majeurs dans le marketing cinématographique.

En France, la promotion a également pris une tournure interactive, où les spectateurs ont été invités à imiter des dinosaures pour doubler les personnages du film dans une vidéo humoristique, démontrant une approche plus ludique et engageante.

Conclusion

Warner Bros semble avoir trouvé un moyen efficace de se rattraper après la controverse initiale, en misant sur l’art et l’interaction humaine pour promouvoir son film. Ce changement de stratégie pourrait bien influencer la manière dont les studios abordent leurs campagnes marketing à l’avenir.

Source : HuffPost

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