Un régime toujours intéressant, mais moins automatique
Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) continue d’attirer les investisseurs en 2026. Ce dispositif permet aux particuliers de louer un logement meublé tout en déclarant leurs revenus dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux. Les bailleurs peuvent choisir entre le régime micro-BIC, qui offre une simplicité de fonctionnement, et le régime réel, plus rigoureux mais potentiellement plus avantageux en cas de charges élevées.
Contexte factuel
Avec la réforme fiscale, les bailleurs doivent désormais prendre en compte les implications fiscales des amortissements lors de la revente de leur bien. Bien que l’amortissement serve à réduire le résultat imposable pendant la période de location, il peut également augmenter la base de calcul de la plus-value imposable au moment de la vente. Ainsi, il devient crucial de simuler différents scénarios d’investissement, tels que la conservation à long terme ou la revente à moyen terme.
Données ou statistiques
Selon les données de l’INSEE, en 2025, le marché locatif a enregistré une hausse de 3,5 % des loyers pour les locations meublées sur un an, illustrant une demande soutenue pour ce type de logement. De plus, une enquête de la Banque de France a révélé que 67 % des investisseurs immobiliers privilégient la location meublée pour sa rentabilité perçue.
Conséquence directe
Les bailleurs doivent donc adapter leur stratégie locative en tenant compte des nouvelles règles fiscales et des tendances du marché, afin de maximiser leur rentabilité. Le LMNP reste une option viable, mais nécessite un pilotage attentif pour éviter des surprises lors de la revente.
Source : INSEE, Banque de France



