Un futur concurrent de Disneyland et du Parc Astérix? Une société saoudienne pourrait investir un milliard d'euros pour construire un parc d'attractions Dragon Ball à l'ouest de Paris

Un futur concurrent de Disneyland et du Parc Astérix ? Un parc d’attractions Dragon Ball pourrait voir le jour dans le Val-d’Oise

Selon des informations de Politico confirmées par l’AFP, la société d’investissement saoudienne Qiddiya Investment Company mène des discussions avec les autorités françaises pour implanter un parc d’attractions sur le thème du manga Dragon Ball dans le Val-d’Oise. Ce projet pourrait prendre forme sur le site de l’ancien parc d’attractions Mirapolis, situé à Courdimanche, dans l’agglomération de Cergy-Pontoise.

Depuis avril, plusieurs réunions ont eu lieu entre l’Élysée, la région Île-de-France, les communes concernées et le principal investisseur. Qiddiya Investment Company est la filiale du fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF), dédiée au divertissement, au sport et à la culture. Le projet est décrit comme « très bien avancé », bien qu’aucune annonce officielle n’ait encore été faite.

Le montant de l’investissement n’est pas confirmé, mais il pourrait dépasser un milliard d’euros, selon Politico. Plusieurs ministres auraient également participé aux discussions. Les autorités françaises, y compris l’Élysée et la mairie de Courdimanche, n’ont pas souhaité commenter les informations rapportées.

Le député LFI du Val-d’Oise, Aurélien Taché, a appelé à « une réelle concertation » avec les élus et les habitants du territoire. Des voix critiques, comme celle de Maryeme Bouslam, conseillère municipale d’opposition, soulignent le manque de dialogue préalable avec la population et suggèrent une reconversion du site en pôle culturel ou universitaire.

Mirapolis, qui a ouvert en 1987, n’a jamais atteint ses objectifs de fréquentation, enregistrant seulement 800.000 visiteurs lors de sa première année, contre plus de 2 millions attendus. Après avoir été concurrencé par l’inauguration du Parc Astérix, il a fermé définitivement en 1991, après quatre ans d’activité.

Les discussions autour de ce projet soulèvent des questions sur l’impact économique et culturel sur la région, en particulier en tenant compte des échecs passés d’autres parcs d’attractions.

(Source : Politico, AFP)

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