Top 10 des villes étudiantes préférées des Français en 2026
Choisir sa ville étudiante ne se résume plus à la seule réputation d’une université. Le coût des loyers, les transports, l’offre culturelle, l’accès aux soins et les perspectives d’emploi ont pris une importance considérable. Pour son classement 2026, L’Étudiant a analysé 50 villes françaises accueillant plus de 7 500 étudiants, en s’appuyant sur douze critères, notamment l’attractivité, la formation, la vie étudiante, le cadre de vie et l’emploi. Une nouvelle dimension a été ajoutée cette année : l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap. Ce classement révèle que les grandes métropoles ne sont pas nécessairement celles qui offrent le meilleur quotidien aux étudiants.
1. Toulouse : la meilleure ville étudiante
Toulouse conserve sa première place en 2026 avec un score de 78 points sur 103. La Ville Rose se distingue par une offre culturelle riche et de nombreuses initiatives locales destinées aux étudiants. Son éventail de formations, comprenant universités, écoles de commerce et établissements d’ingénieurs, est soutenu par un marché de l’emploi dynamique, notamment dans les secteurs de l’aéronautique, du spatial et du numérique.
2. Rennes : en progression
Rennes se classe deuxième avec 77,5 points, gagnant deux places par rapport à l’année précédente. La capitale bretonne est reconnue pour son offre de formation et son accès aux professionnels de santé. Plus de 20 % de sa population est constituée de jeunes en études supérieures, contribuant à une vie associative et culturelle vivante.
3. Montpellier : un podium solide
Montpellier se positionne troisième avec 74,5 points, se distinguant particulièrement dans les transports grâce à la gratuité des transports en commun pour les habitants. Son climat, sa population étudiante importante, et la diversité de ses cursus, notamment en médecine et sciences, renforcent son attrait.
4. Caen : attractivité en hausse
Caen atteint la quatrième place avec 73 points, confirmant l’attrait croissant pour les villes universitaires de taille intermédiaire. Elle se démarque par un équilibre entre dépenses, formations et débouchés professionnels, étant première au critère de l’emploi, à égalité avec Nantes.
5. Nantes : une entrée remarquée
Nantes, avec 72,5 points, fait son entrée dans le top 5, gagnant trois places. Son marché de l’emploi dynamique et son offre de formation variée, ainsi que sa proximité avec la côte, renforcent son attractivité.
6. Brest et Lyon : égalité sur le podium
Brest et Lyon partagent la sixième place avec 70,5 points. Brest a connu une des plus fortes progressions en gagnant cinq rangs, bénéficiant d’une meilleure qualité de l’air et d’un coût de la vie plus abordable. Lyon, malgré un coût de logement élevé, reste un pôle universitaire majeur grâce à son vaste choix de formations et son tissu économique.
8. Angers : ville à taille humaine
Angers, avec 70 points, se classe huitième, illustrant l’attrait pour les villes à taille humaine. Son offre universitaire et son cadre de vie simple à organiser sont des atouts majeurs.
8. Dijon : nouvelle venue dans le top 10
Dijon rejoint Angers à la huitième position avec 70 points. Son coût de la vie maîtrisé et la concentration des établissements autour du campus facilitent les déplacements.
10. Bordeaux : une progression continue
Bordeaux, avec 69 points, se hisse au dixième rang, malgré un marché du logement tendu. Son offre universitaire, son dynamisme économique et sa vie culturelle attirent de nombreux étudiants.
Ce classement 2026 démontre que le prestige d’une grande métropole ne suffit plus : l’équilibre entre études, budget, mobilité et qualité de vie est désormais déterminant.
Source : L’Étudiant



