« Le plus gros risque, c’est de perdre des camarades au feu »
À 19 ans, Baptiste Dautremepuis, sapeur-pompier volontaire, a débuté une mission marquante en Gironde, en réponse aux incendies qui ravagent la région. Dans la nuit du 30 au 31 juillet, il a rejoint les renforts du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) du Pas-de-Calais, sans connaître la durée de son engagement, qui pourrait durer une dizaine de jours.
Le virus des pompiers, transmis par son père
La vocation de Baptiste est familiale. Son père, Sébastien, âgé de 47 ans, est adjudant-chef à la caserne de Lillers. Baptiste a d’abord exploré d’autres domaines de la sécurité, notamment comme agent lors des Jeux Olympiques de Paris 2024. Actuellement, il travaille au stade Pierre-Mauroy et suit un BTS en Management opérationnel de la sécurité. Toutefois, il exprime une passion indéfectible pour le métier de pompier.
Libéré par son employeur pour répondre à l’appel
Lorsque le SDIS a lancé un appel aux volontaires pour lutter contre les incendies en Gironde, Baptiste n’a pas hésité à se porter volontaire. Son employeur, le SIVOM du Béthunois, a accepté de le libérer pour qu’il puisse participer à cette mission de solidarité nationale. À quelques heures de son départ, il se préparait pour une expérience qu’il sait être à la fois enrichissante et risquée.
Baptiste est conscient des dangers inhérents à son engagement. Il déclare : « Le plus gros risque, c’est de perdre des camarades au feu. » Malgré cela, il est attiré par l’action, la cohésion et l’absence de routine que procure cette profession.
Source : La Voix du Nord


