Du « pacte vert » à la dérégulation, la volte-face d’Ursula von der Leyen

Du « pacte vert » à la dérégulation : la volte-face d’Ursula von der Leyen

Fait principal
Le 15 juillet 2026, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a annulé la réunion hebdomadaire du collège des commissaires pour se rendre en Ukraine, marquant sa onzième visite à Kiev depuis le début de l’invasion russe en février 2022. Cette décision suscite des interrogations sur sa gestion des affaires européennes, notamment en raison d’un dossier crucial concernant l’assouplissement du système d’échanges de quotas d’émission, un pilier de la politique climatique de l’UE.

Contexte factuel
Depuis sa nomination en 2019, Ursula von der Leyen s’est positionnée comme la championne du Green Deal européen, un ensemble de réformes visant à faire de l’Europe le premier continent à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Cependant, le contexte géopolitique a évolué avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le retour de Donald Trump sur la scène politique et la montée des partis populistes en Europe. Ces changements ont conduit la présidente à réévaluer ses priorités, notamment en ce qui concerne la dérégulation et l’assouplissement des normes environnementales.

Données ou statistiques
L’ex-président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a qualifié la situation actuelle d’« agonie lente de l’économie européenne », signalant une inquiétude croissante parmi les États membres. Les capitales européennes réclament des solutions rapides face à cette crise économique.

Conséquence directe
La modification de la stratégie climatique pourrait affaiblir l’engagement de l’UE envers ses objectifs environnementaux, suscitant des critiques tant de la part des partis de gauche que de ses alliés au sein du Parlement européen.

Source : La Croix.

Source