UBS tente de se faire enfin sa place au soleil sur le marché américain

UBS Tente de S’imposer sur le Marché Américain

Le groupe bancaire suisse UBS cherche à se repositionner sur le marché américain, en visant à être perçu comme un gestionnaire de patrimoine international plutôt que comme une simple banque européenne. Cependant, l’institution se trouve encore en retard par rapport à ses concurrents de Wall Street.

Contexte

UBS a traversé une période difficile, marquée par des départs de conseillers, une rentabilité faible et une restructuration interne. Récemment, la branche américaine de la banque a obtenu une licence bancaire nationale, ce qui a suscité un certain optimisme quant à sa capacité à attirer de nouveaux capitaux.

Malgré ces avancées, UBS reste loin de rivaliser avec les géants de Wall Street sur le marché de la gestion de fortune, qui est le plus lucratif au monde. De plus, les nouvelles réglementations suisses concernant les fonds propres pourraient rendre ses activités américaines plus coûteuses, compliquant ainsi ses efforts pour rattraper son retard.

Données et Statistiques

Les États-Unis abritent près de 50 % des actifs financiers d’UBS et représentent une part considérable de la fortune privée mondiale. En 2023, UBS a acquis une participation de 1,2 milliard d’euros de Cevian Capital, qui a souligné que la banque était valorisée comme une « banque européenne lambda », plutôt que comme un acteur majeur dans la gestion de patrimoine à l’échelle mondiale.

Le marché américain, à l’époque, générait un bénéfice avant impôts inférieur à 10 %, tandis que Morgan Stanley affichait un bénéfice avant impôts de 29 % pour sa division de gestion de patrimoine.

Conséquence Directe

UBS doit non seulement prouver sa capacité à générer des profits aux États-Unis, mais également s’adapter à un environnement concurrentiel où ses rivaux continuent d’attirer de nouveaux talents et capitaux. La banque prévoit d’introduire de nouveaux produits financiers d’ici 2027 pour renforcer sa position sur le marché américain.

Source: Financial Times.

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