Le budget médian pour la rentrée scolaire atteint 261 euros, en hausse de près de 10 % par rapport à 2025
La rentrée scolaire approche, et avec elle, les préoccupations budgétaires des parents. Un sondage réalisé par Cofidis révèle que 46 % des parents se déclarent en difficulté face aux dépenses liées à cette période. Ces inquiétudes les poussent parfois à renoncer à certains achats, à se tourner vers des options de seconde main ou à puiser dans leur épargne.
Cette pression financière se traduit par une crainte généralisée : plus d’un parent sur deux (56 %) craint, au moins occasionnellement, de manquer d’argent pour couvrir les frais de la rentrée scolaire. Cette préoccupation est particulièrement marquée chez les jeunes parents (68 % chez les moins de 35 ans) et dans les foyers à revenus modestes (61 %).
Pour cette année, les parents prévoient de dépenser en moyenne 488 euros pour la rentrée, soit une augmentation de 79 euros par rapport à 2025. Cependant,
En revanche, le budget médian, qui représente la dépense centrale des foyers, s’élève à 261 euros, en hausse de 22 euros par rapport à l’année précédente (239 euros). Mathieu Escarpit, directeur marketing de Cofidis France, souligne que cet écart entre le budget moyen et médian reflète une réalité contrastée, où certains foyers maintiennent leur niveau de dépenses tandis qu’un nombre croissant de parents doit faire des arbitrages.
Selon l’étude, 69 % des parents limitent leurs dépenses pour la rentrée scolaire, une proportion en hausse de 3 points par rapport à 2025. Face à cette situation, 44 % des parents envisagent de réutiliser des fournitures ou des vêtements déjà en leur possession, et l’achat de seconde main gagne en popularité, touchant désormais 41 % des parents, soit une augmentation de 8 points par rapport à 2025.
Concernant le financement de la rentrée, 42 % des dépenses sont encore absorbées par le budget courant des familles, tandis que 26 % des parents doivent puiser dans leur épargne personnelle. Les solutions de paiement en plusieurs fois sans frais et le crédit à la consommation restent minoritaires, représentant respectivement 11 % et 5 %.
Source : Cofidis, sondage réalisé en ligne du 29 mai au 8 juin 2026, échantillon de 357 parents d’enfants scolarisés.

