Donald Trump suscite la controverse après un montage IA le représentant en Elvis Presley
Entre samedi et dimanche, Donald Trump a publié environ 40 fois sur sa plateforme Truth Social, majoritairement avec des contenus d’images générées par l’IA. Parmi ces publications, une image le représentant sous les traits d’Elvis Presley, vêtu d’une tenue inspirée de la combinaison pailletée portée par le chanteur lors de son concert Aloha from Hawaii en 1973, a particulièrement attiré l’attention.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de ce que Trump appelle sa « guerre mémétique ». Cependant, cette représentation a déclenché l’ire des amateurs de musique à travers le monde. Les utilisateurs des réseaux sociaux ont exprimé leur indignation, estimant que Trump, en se comparant au « Roi du rock’n’roll », portait atteinte à l’héritage d’Elvis. Un internaute a même qualifié cette image de « plainte pour tous ceux qui ont aimé Elvis ».
Ce n’est pas la première fois que Trump évoque Elvis Presley. Plus tôt cette année, il avait déclaré qu’il était « plus grand que le King », en faisant référence à sa participation envisagée à l’événement « Freedom 250 » à la Great American State Fair, après le retrait de plusieurs artistes. Dans ses précédents commentaires, il avait affirmé qu’il pouvait attirer des foules plus importantes qu’Elvis à son apogée.
Les réactions sur les réseaux sociaux ont été vives, certains utilisateurs rappelant que, contrairement à Trump, Elvis avait servi la nation avec honneur. D’autres ont souligné que Trump continuait de poster des messages qui, selon eux, ridiculisent l’Amérique sur la scène internationale.
En parallèle, Trump a récemment exprimé son désir de briguer un troisième mandat, malgré les restrictions imposées par le 22e amendement de la Constitution américaine. Il a déclaré qu’il « adorerait » être le prochain président, une remarque accompagnée de publications où il porte des casquettes « Trump 2028 ».
Les fans d’Elvis Presley restent donc « all shook up » face à cette nouvelle provocation.
(Source : Euronews)


