La mort me snobe : vivre plus longtemps que prévu
Hélène Campbell, greffée des poumons à deux reprises, fait face à une réalité difficile. Elle a souvent frôlé la mort, notamment lorsqu’on lui a annoncé qu’elle ne pourrait pas bénéficier d’une nouvelle transplantation. Bien que ses poumons ne soient pas directement menaçants, les traitements antirejet qu’elle subit ont de lourdes conséquences sur son corps, en particulier sur ses reins. Les médecins prévoient que c’est l’insuffisance rénale qui finira par l’emporter.
En 2017, après sa seconde greffe, sa santé a connu un déclin notable. En novembre 2022, un diagnostic alarmant l’a informée qu’il lui restait environ neuf à douze mois à vivre, plaçant sa « date d’expiration » estimée entre août et novembre 2023. Face à cette annonce, elle a décidé de préparer une liste de choses à faire avant de mourir.
En 2023, Hélène a entrepris des voyages significatifs, notamment une croisière en Méditerranée avec sa famille et une autre en Alaska avec sa grand-mère. Ces expériences sont devenues des moments précieux, lui permettant de vivre pleinement malgré les incertitudes de son état de santé.
Les défis liés aux maladies chroniques et aux transplantations d’organes soulèvent des questions sur la qualité de vie et la gestion des attentes face à une mortalité imminente. Les patients dans des situations similaires doivent souvent jongler entre des traitements complexes et la volonté de profiter des moments précieux de la vie.
Source : National Post

