1.500 personnes rassemblées pour une rave-party interdite dans les Deux-Sèvres

Rave-party interdite dans les Deux-Sèvres : 1.500 participants mobilisent les forces de l’ordre

Une rave-party non autorisée a rassemblé environ 1.500 personnes dans les Deux-Sèvres, débutant dans la nuit de vendredi à samedi. Face à cette situation, les gendarmes ont déployé un dispositif de sécurité à la fois au sol et dans les airs, un hélicoptère survolant la zone. Les forces de l’ordre ont déclaré : « Nous travaillons pour rendre la zone hermétique » afin de limiter les va-et-vient. Sur place, des gendarmes ont également tenté de calmer des agriculteurs mécontents.

Interdite en raison des risques d’incendie

La préfecture avait interdit tout rassemblement festif à caractère musical (free-party, rave-party, teknival) ce week-end, à l’exception de ceux légalement déclarés ou autorisés. Cette décision visait à « garantir la sécurité de tous », selon les autorités. La préfecture a exprimé des inquiétudes concernant les risques d’incendie, notamment en raison de la mobilisation des pompiers et des gendarmes sur des incendies ailleurs, notamment en Gironde. « Avec ce rassemblement, il y a de réels risques sanitaires et d’incendie », a-t-on précisé.

Un jeune bénévole a également indiqué qu’une équipe de maraude incendie était présente pour surveiller les barbecues et les groupes électrogènes.

Circulation de drogues dures

Le médiateur de la fête a reconnu la présence de drogues dures lors de l’événement, affirmant avoir « des gens formés pour gérer cela ». Des pancartes étaient visibles, proposant à la vente différentes drogues avec des prix affichés, notamment de la kétamine, de la cocaïne et du LSD.

Conclusion

Cette rave-party illégale soulève des préoccupations quant à la sécurité publique et à la gestion des risques d’incendie dans un contexte déjà tendu. Les autorités continuent de surveiller la situation tout en faisant face à des défis liés à la sécurité et à la santé publique.

(Source : Courrier de l’Ouest)

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