Plusieurs vulnérabilités ont été identifiées dans le noyau Linux de Red Hat, affectant diverses versions de Red Hat Enterprise Linux (RHEL). Ces failles permettent à un attaquant de provoquer une exécution de code arbitraire à distance, une élévation de privilèges et un déni de service à distance.
Parmi les vulnérabilités notables, on peut citer :
CVE-2026-31431 : Une vulnérabilité dans l’interface cryptographique du noyau Linux, permettant à un utilisateur local d’obtenir des privilèges root. (access.redhat.com)
CVE-2026-53362 : Une faille dans le sous-système de mise en réseau IPv6, permettant à un utilisateur local à l’intérieur d’un conteneur d’échapper vers l’hôte et d’obtenir des privilèges root. (access.redhat.com)
CVE-2026-43284, CVE-2026-43500, CVE-2026-46300 : Connues sous le nom de « Dirty Frag », ces vulnérabilités affectent les sous-systèmes de mise en réseau du noyau Linux, permettant à un utilisateur local d’obtenir des privilèges root. (access.redhat.com)
Le CERT-FR a publié des avis détaillant ces vulnérabilités et recommandant aux administrateurs système de se référer aux bulletins de sécurité de Red Hat pour obtenir les correctifs appropriés. (cert.ssi.gouv.fr)
Il est essentiel que les utilisateurs et administrateurs de systèmes Red Hat appliquent les mises à jour de sécurité fournies par Red Hat pour atténuer les risques associés à ces vulnérabilités.


